Modèles de partenariat entre l’hôtellerie et le mieux-être

Les lieux ont de l’espace et des clients; les professionnels du conditionnement physique ont des cours et des fidèles. Il existe cinq façons courantes de les combiner, et quand l’alcool est en jeu, chacune a ses limites.

Mis à jour le 28 octobre 2026. Information générale, pas un avis juridique.

ModèleQui paieQui gagneIdéal pourÀ surveiller
Lieu gratuit contre achalandagePersonne directementLe lieu (visites), l’entraîneur (visibilité)Tester la demandeL’entraîneur n’est pas payé
Séances payantes avec partageLes participantsL’entraîneur et l’organisateurFormules hebdomadairesPrix et participation au départ
Programmation payée par le lieuLe lieuL’entraîneur et l’organisateurRemplir des plages précisesLe lieu doit voir de nouveaux visiteurs
Commandite d’un événement ou d’une équipeLe lieu ou la marqueLe club ou l’événementClubs de course, liguesEn Alberta, limitée à de l’argent, des articles autres que de l’alcool, un trophée, un prix ou un concours
Série co-marquéePartagéPartagéPartenaires établisChaque publication co-marquée est de la publicité sur l’alcool; au Québec, approbation préalable de la RACJ

Les règles quand l’alcool est en jeu

En Alberta, la commandite d’un événement ou d’une équipe par une brasserie ne peut viser qu’un concours public ou un don d’argent, d’articles autres que de l’alcool, d’un trophée ou d’un prix; les concours ne peuvent dépendre de l’achat ou de la consommation d’alcool, et l’alcool gratuit est exclu (AGLC, section 8.3, en anglais). Les autres provinces ont leurs propres règles; au Québec, toute publicité sur les boissons alcooliques est approuvée au préalable par la RACJ.

Un exemple : brasseries et entraîneurs

Brew Fitness combine le deuxième et le troisième modèle. Les participants paient la séance, ce qui rémunère l’entraîneur; la brasserie paie la programmation et la promotion de ses heures creuses; les ventes au bar restent à la brasserie. Brasseries · Entraîneurs